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Vagabonds de la vie, autobiographie d’un hobo / Jim Tully < / >


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Vagabonds de la vie, autobiographie d’un hobo, de édité par Sonneur le 26 mai 2016,
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Description

Vagabonds de la vie, autobiographie d'un hobo
Titre original : Beggars of life : autobiography of a hobo
Traduction de l'anglais (États-Unis) et préface de Thierry Beauchamp

Publié en 1924 aux États-Unis, Vagabonds de la vie compte parmi les classiques de la littérature consacrée aux hobos, ces saisonniers américains qui voyageaient clandestinement sur les trains de marchandises.
Jim Tully se frotta pendant plus de six ans aux trimardeurs les plus divers – et parfois les plus infréquentables. Il voyagea dans des trains postaux et des convois de marchandises, bivouaqua dans les «  jungles  » des vagabonds, assimila les us et coutumes des hobos, vécut de petits boulots et de mendicité, eut affaire aux forces de police, et vit souvent passer la mort de près.
Vagabonds de la vie rend compte avec précision des mœurs, de l’éthique, de l’argot et, par-dessus tout, de la philosophie de ces hommes de la route. Avec ce récit, Tully s’inscrit dans les pas de Mark Twain et Jack London, représentants de la tradition littéraire vagabonde américaine.

ISBN 9782373850284

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4 occurrences sur le web

Charybde 27 du 29 septembre 2016 😃😃

Témoignage puissant à propos d’une réalité et d’un mythe, modernes et essentiels, « Vagabonds de la vie » offre aussi un enchantement bizarre par la grâce brute du conteur...

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En attendant Nadeau du 6 août 2016 😃

Dès la première page de Vagabonds de la vie, c’est l’espoir insensé de devenir écrivain et la rage de lire qui le maintiennent en vie, ainsi qu’une sympathie pour les milieux de la misère...

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Le bouquineur du 24 juillet 2016 😃

Le récit est moins rude ou émouvant que celui de Jack London (Les vagabonds du rail) ou bien de Woody Guthrie (En route vers la gloire), il n’a pas le souffle de l’épopée d’un Jack Kerouac, il se rapproche peut-être plus d’un Mark Twain…

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Télérama du 22 juin 2016 😃😃😃

Jim Tully invente surtout une langue en mouvement permanent, rude, violente, légère, des phrases courtes et poétiques qui n’ont pas pris la moindre ride, de vives images où l’Amérique s’imprime en passant.

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