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Peindre, pêcher et laisser mourir /

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Description

Peindre, pêcher et laisser mourir

Peintre en vogue, pêcheur ardent, philosophe artisanal, Jim Stegner tombe dans un engrenage fatal le jour où, témoin accidentel, il prend la défense d’une petite jument maltraitée. C’est qu’il est un poil sanguin, ce père orphelin, en quête d’une sérénité à jamais perdue avec sa fille violemment arrachée à la vie, son mariage pulvérisé, son rapport au monde passablement conflictuel. Pour ne rien arranger, l’homme est profondément allergique à l’injustice, et dangereusement réactif à la violence.

Pourtant, au large de la petite ville de Paonia, Colorado, concentré sur une discipline et une sobriété appliquées, c’est dans l’exercice de son art que le peintre tente de tout canaliser : la douleur, la colère, la peur même. Et voilà que, du jour au lendemain, son quotidien vire à la course poursuite permanente : Jim devient la proie mouvante – et la terreur numéro un – d’une bande de solides ordures qui ne plaisantent pas avec la vengeance.

Mélange explosif de virilité tendue et de lyrisme écolo, d’humour noir et de métaphysique maison, d’action haletante et de poésie contemplative, Peindre, pêcher et laisser mourir raconte avec maestria les dérapages incontrôlables de la vie, le pied sur l’accélérateur et l’oeil sur la beauté des paysages.


Actes sud, 7 octobre 2015
Tags : - - -  -  -  - 
Balade littéraire à partir de : Paonia

ISBN 9782330055974
Notice auteur sur Wikipedia
Bibliographie sur les catalogues de la BNF et le VIAF
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7 critiques de la blogosphère

du 5 juin 2017 😃😃

Difficile de ne pas penser à Jim Harrison pour le lyrisme et à Edward Abbey pour la colère. Mais la fin, très surprenante, laisse penser que l’on ait pas obligé de toujours répondre à la violence par la violence.

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du 10 septembre 2016 😃

Que voulez-vous, la beauté d’une couverture ne fait pas tout.

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du 26 mars 2016 😃

Un bon cru que je recommande aux amateurs de suspense, de dépaysement, d’écologie, de peinture, de pêche bien sûr, de nature, d’animaux, de poésie et aussi de philosophie !

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du 19 novembre 2015 😃😃😃

Ce roman devient un instant rare de lecture, un moment d’harmonie et de contemplation que seules la force de la littérature et la qualité de la traduction savent mettre en évidence.

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du 7 novembre 2015 😞

J’attendais beaucoup de Peter Heller tant son premier roman paru en 2013, La Constellation du chien, m’avait ébloui. Certainement trop car ce second roman m’a déçu.

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du 6 novembre 2015

Dans la même veine que les romans de Jim Harrison, Peter Heller affine sa marque de fabrique dans une poésie contemplative mêlée d’action, tempo allegro.

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du 14 octobre 2015 😞

Cette fois, le mélange ne prend pas, on est agacé soit par ces longues pages de description qui font piétiner l’action, soit par ces subites pointes de suspense et d’action qui semblent ajoutées au forceps à l’ensemble.

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17 novembre 2016 : Peter Heller - Peindre, pêcher et laisser mourir (connectez-vous à la chaine Youtube librairie mollat )

À l'occasion de la 8ème édition du festival America, le festival de littératures et cultures d'Amérique du Nord, Peter Heller vous présente son ouvrage "Peindre, ...

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