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Invisible

que disent les 4 avis scannés sur le web du roman de Antonio Dikele Distefano traduit par Marianne Faurobert  ?

La Constellation Livresque de Cassiopée : J’ai trouvé ce roman émouvant, superbe. Plutôt que de nous parler de racisme et des difficultés à être africain dans un pays de Blancs, l’auteur nous conte l’histoire d’un garçon que l’on voit grandir, confronté à une société où il ne trouve pas sa place.
Page créée le 06/10/2021 - mise à jour le 21/11/2021 à 16:56

Tableau de bord




Le fil du web



4ème de couv


Enfant, le narrateur de ce roman l’a été trop brièvement. Dès l’âge de sept ans, il se pense "invisible". Invisible pour ses parents occupés par leurs conflits personnels. Invisible pour ceux qui le croisent dans la rue et ne voient que sa couleur de peau. Et invisible pour l’État italien, car il lui est impossible d’obtenir la nationalité de ce pays sans lequel il est né de parents étrangers. Quelle est alors sont identité puisqu’il ne connait pas l’Angola, terre de ses ancêtres ? Replié sur lui-même, Zéro- c’est ainsi qu’on le surnomme - encaisse les coups surs à chaque étape de sa vie : à sept ans, la séparation de ses parents. A huit ans l’arrivée d’un Blanc raciste auprès de sa mère. Parti vivre à neuf ans chez son père, il découvre le rap, l’amitié avec des garçons de son âge, tous les enfants d’immigrés, des amis qui deviendront "son pays, sa maison, sa famille". Sur le toit du centre commercial, ils auront le sentiment euphorique d’être sur le toit du monde et se soutiendront sans mollir pour se faire une place dans la société et ne plus être invisibles. Ce livre a inspiré la série Zéro produite par Neflix dont il est le scénariste et le conseiller artistique.

ISBN 9791034904556

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