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Double suicide manqué aux 48 cascades d’Akamé : que dit le web du roman de Chōkitsu Kurumatani ?

Page créée le 10/12/2016 - mise à jour : 10/12/2016 à 11:55


L'appréciation est bonne sur le web littéraire.

Tableau de bord




1 occurrence sur le web



4ème de couv


À Amagasaki, dans le quartier des exclus du miracle économique, parmi les vagabonds, les prostituées et les voyous, deux personnages (Ayachan, belle captive tatouée d’un oiseau de paradis, et le narrateur, « homme sans aveu ») content la cruauté, mais aussi la splendeur de leur vie secrète : « Si la mort est le but de la vie », qu’importent l’argent, la réussite sociale, qui ne sont que temps perdu et masque illusoire de la peur de mourir. Entre deux confrontations avec les truands et les vagabonds, errant dans un enfer impersonnel, ils cherchent à se détacher de ce monde de souffrances et de crimes. Mais avant d’orchestrer leur fuite, il leur faut se tenir à l’affût, car la menace s’accentue. « La saison des pluies était terminée. Je marchais dans le quartier des temples, au sud de la ligne Osaka-Kobé. La fantaisie me prit d’entrer dans l’un de ses cimetières et de m’asseoir à l’ombre sur une pierre. C’était un temple plutôt modeste pour ce quartier, il y avait tout de même cent cinquante tombes au moins, et une foule de fantômes lumineux qui festoyaient autour [...], âmes lestées du sentiment qu’il n’y a qu’une seule vie et qui se trouvaient réunies pour ce banquet estival. Une semaine s’était écoulée entre la nuit où Ayachan était montée dans ma chambre et ce nouveau jour de repos. Que devenait-elle ? Cette pensée m’avait agité jour et nuit, mais assis au milieu de ce festin de lumière je retrouvais un peu de calme. J’apprenais moi aussi, en vivant, qu’on ne vit qu’une seule fois. »

ISBN 9782919067183

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