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D’ailleurs, les poissons n’ont pas de pieds / Jon Kalman Stefansson < / >


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D’ailleurs, les poissons n’ont pas de pieds, de édité par Gallimard - Du monde entier (Paris) - le 20 août 2015,
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Lieu : Neskaupstaður
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Description

D'ailleurs, les poissons n'ont pas de pieds
Titre original : Fiskarnir hafa enga fætur
Traduit de l'islandais par Éric Boury

« Elle est plus belle que tout ce qu’il a pu voir et rêver jusque-là, à cet instant, il ne se souvient de rien qui puisse soutenir la comparaison, sans doute devrait-il couper court à tout ça, faire preuve d’un peu de courage et de virilité, pourtant il ne fait rien, comme s’il se débattait avec un ennemi plus grand que lui, plus fort aussi, c’est insupportable, il serre à nouveau les poings, récitant inconsciemment son poème d’amour. Elle s’en rend compte et lui dit, si je dénoue mes cheveux, alors tu sauras que je suis nue sous ma robe, alors tu sauras que je t’aime. »
Ari regarde le diplôme d’honneur décerné à son grand-père, le célèbre capitaine et armateur Oddur, alors que son avion entame sa descente vers l’aéroport de Keflavík. Son père lui a fait parvenir un colis plein de souvenirs qui le poussent à quitter sa maison d’édition danoise pour rentrer en Islande. Mais s’il ne le sait pas encore, c’est vers sa mémoire qu’Ari se dirige, la mémoire de ses grands-parents et de leur vie de pêcheurs du Norðfjörður, de son enfance à Keflavík, dans cette ville « qui n’existe pas », et vers le souvenir de sa mère décédée.
Jón Kalman Stefánsson entremêle trois époques et trois générations qui condensent un siècle d’histoire islandaise. Lorsque Ari atterrit, il foule la terre de ses ancêtres mais aussi de ses propres enfants, une terre que Stefánsson peuple de personnages merveilleux, de figures marquées par le sel marin autant que par la lyre. Ari l’ancien poète bien sûr, mais aussi sa grand-mère Margrét, que certains déclareront démente au moment où d’autres céderont devant ses cheveux dénoués. Et c’est précisément à ce croisement de la folie et de l’érotisme que la plume de Jón Kalman Stefánsson nous saisit, avec simplicité, de toute sa beauté.

ISBN 9782070145959

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7 occurrences sur le web

Ma collection de livres du 15 mai 2016 😃

Dans ce souci de ne jamais oublier la poésie, notamment et surtout face à l’hostilité du climat, à la rudesse des marins-pêcheurs, aux drames qui rongent les existences. C’est violent et c’est beau. C’est islandais et c’est universel.

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Le blog de Yv du 28 janvier 2016 😞

Bon, bon, bon, bon, bon... enfin, plutôt, mouais, mouais, mouais, mouais, mouais...

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Libération du 21 novembre 2015 😃😃

La prose de Jón Kalman Stefánsson est poétique, intime, lyrique et dense.

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Le blog des livres qui rêvent du 25 septembre 2015 😃😃

Amour, poésie, pouvoir des mots, hommage à la nature : j’ai retrouvé les mêmes ingrédients dans ce livre que dans les précédents mais, portée par la plume splendide de Stefánsson, je ne m’en lasse pas.

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L’Express avec Lire du 12 septembre 2015 😃😃😃

Stefansson restitue somptueusement l’âpreté de l’Islande.

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JDD du 3 septembre 2015 😃

L’Islandais parle de l’amour, cette "étrange lumière", et du cœur, "un muscle fragile".

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D’une berge à l’autre du 22 août 2015 😃

Mais en dehors de ces quelques bémols, c’est un livre que j’ai envie de défendre, parce qu’il est beau, qu’il parle de la condition humaine et s’adresse donc, à un degré ou un autre, à chacun de nous

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