Bibliosurf II, webographie littéraire

  1. Accueil
  2. > Recueil de nouvelles
  3. > Littérature nord-américaine

Amours mortelles / Joyce Carol Oates < / >


Les indicateurs

Amours mortelles, de édité par Philippe Rey le 1er mars 2018,
est adoré par la blogosphère et en vue sur 1 site .
Cette notice a été consultée par 22 visiteurs.

Description

Amours mortelles
Titre original : Evil eye
Traduit de l'anglais (États-Unis) par Christine Auché

Quatre nouvelles magistrales sur l’amour dévastateurDans ces quatre textes troublants, l’amour est mortel, dévastateur, si puissant qu’il entraîne chacun vers l’effroi.Mauvais œil raconte ainsi comment la jeune épouse d’un célèbre intellectuel, quatre fois remarié, apprend de la première femme de celui-ci un terrible secret, qui met en péril son mariage et sa santé mentale. Dans Si près, n’importe quand, toujours, Lizbeth, une adolescente timide et complexée, commence une idylle avec un garçon charmant un peu plus âgé. Mais, à mesure que leur relation s’épanouit, elle réalise que quelque chose guette sous la façade parfaite de Desmond, quelque chose de menaçant. Dans L’Exécution, c’est des relations parents-enfant qu’il s’agit avec le crime parfait que planifie un étudiant gâté pour se venger des siens. Enfin, La plateforme aborde les abus faits aux enfants : lorsque Cecilia rencontre l’amour de sa vie, elle doit affronter son traumatisme et le démon qui lui a volé son innocence des années auparavant.Avec sa prose aiguisée, Joyce Carol Oates fait le récit de vies qui partent à vau-l’eau et nous révèle l’amour sous un jour tour à tour magique, mystérieux et meurtrier. Une lecture au plaisir terrifiant de la première à la dernière page.

ISBN 9782848766546

Wikipedia  BNF  VIAF 
Commander ce livre chez un libraire proche de chez vous via Place des libraires ou leslibraires.fr

1 occurrence sur le web

Lettres exprès du 28 mai 2018 😃😃😃

Si certains traits communs rapprochent ces nouvelles, elles diffèrent cependant assez pour qu’on ne sache pas trop sur quel pied danser avant l’arrivée du dernier mot. Du grand art !

Lire sur le blog