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Ainsi pleurent nos hommes

Que dit le web du roman de Dominique Celis ?

Le Figaro : L’écrivaine a choisi de faire corps avec sa narratrice, Érika, de la laisser exprimer sans retenue ce que le retour au Rwanda fait émerger en elle.
Page créée le 14/07/2022 - mise à jour le 03/11/2022 à 01:51

Tableau de bord




7 occurrences sur le web



4ème de couv


Kigali, 2018. Depuis sa rupture avec Vincent, Erika vit sur un fil. Elle décide alors de se faire hara-kiri par l’écriture, d’adresser à sa sœur des lettres pour « exorciser de son corps » un amour-dévastation qui l’habite encore. Elle raconte son histoire, mais également celles des êtres fragiles auxquels elle est attachée, qui eux aussi tentent de vivre. Avec James, frère second hand, Manzi, le séduisant karatéka, Mzee Idelphonse, Maman Colonel, Tonton Damas, les cœurs débordants comme la mousse des bières décapsulées au bar L’Église, ils reconstruisent une nouvelle famille qui illumine ce roman.
Du pays aux mille collines florissantes, où après le génocide des Tutsis chacun a été forcé de tourner la page, Dominique Celis montre que derrière la rhétorique officielle d’unité nationale chacun a « incarcéré ses peines à perpète ». Des blessures sans cesse ravivées lorsque l’on peut croiser les bourreaux du passé au détour d’une station-service ou sur la rive calme du lac Kivu... Les deux amants sont hantés par le souvenir de leurs disparus des massacres de 1994 : ses tantes pour Erika, toute sa famille pour Vincent.
Dans une langue vive et inventive, à la scansion fiévreuse, Erika partage la singulière histoire d’un amour qui tente de résister à cette fatalité tragique. Même lorsque Vincent se sépare d’elle, la passion charnelle qui les domine ne faiblit pas, et c’est une femme vibrante de regrets, encore taraudée par le désir, qui rédige ces lettres, puisque sur sa peau « rien ne veut s’effacer ».

ISBN 9782848769592

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