document.write('

A lire : Interview de Véronique Ovaldé
par Bernard Strainchamps : Août 2009
');
document.write('
VOUS AVEZ LU :
');
document.write('
tulisquoi - 5 octobre 2009
En lisant la 4ème de couv\', je m\'attendais un peu à lire un roman d\'amour sur fond de trahison assez banal. Mais Véronique Ovaldé nous emmène bien plus loin que ça, dans un univers un peu en décalage du nôtre. Notre héros Lancelot va donc découvrir que sa femme qui vient de mourir lui a caché toute une partie de sa vie. Et en partant à la recherche de la vérité, il va réintégrer peu à peu le monde des humains, lui qui s\'en était presque totalement coupé. J\'ai beaucoup apprécié cette histoire car Véronique Ovaldé à une manière de décrire le monde qui m\'a fait voyager grâce notamment à sa maitrise de la langue française.
');
document.write('
jourtoulmond - 10 mai 2008
Bonjour, Je découvre ce roman et son auteur et je suis transporté. Je l\'ai lu d\'un trait hypnotisé par cet univers que Véronique Ovaldé construit de page en page avec une poésie et une légèreté, une transparence, qui n\'ont d\'égale que la rigueur qui cimente ce beau roman. C\'est de la qualité des Carlo Fruttero et Franco Lucentini et j\'en suis ravi.
');
document.write('
- 14 mars 2008
Une video sympa sur la remise du prix au salon du livre, je vous la conseille : http://www.dailymotion.com/FatCat_Films/video/x4pl74_france-culture-au-salon-du-livre_news
');
document.write('
Cuné - 21 janvier 2008
Ce sixième roman de Véronique Ovaldé a reçu un accueil critique plus que tiède un peu partout, et ça a bien failli me décourager de le lire. A présent que c\'est chose faite, je me demande comment ont fait tous ces gens pour se tromper à ce point ? Je ne parle évidemment pas de leur appréciation subjective, on aime ou n\'aime pas le style de Véronique Ovaldé, mais je peux réfuter sans aucune exagération tout ce qui concerne le "pas clair" : Oui, la trame de ce roman se comprend tout à fait facilement, toutes les questions trouvent leur réponse, non, on ne se perd jamais en cours de route et même, il n\'y a quasiment pas de digressions.... C\'est l\'histoire d\'un gars super passif. Du genre à s\'étonner que les meubles disparaissent, il réalise parfois que tiens, l\'armoire a disparu ? Et puis il passe à autre chose, dans son tout petit monde cloisonné. Enfin, pas exactement cloisonné. Retiré, serait plus juste. Il bosse à domicile, ne fréquente personne que le cercle des amis de sa seconde épouse, la belle Irina. Qui justement meurt. Il réalise alors qu\'il ne connaissait rien d\'elle, et se lance dans une sorte de recherche de la vérité, de très loin enquête policière, essentiellement constituée d\'un pas devant l\'autre, pour notre Lancelot quelque peu déphasé... Un roman de Véronique Ovaldé c\'est un tout ; c\'est une entrée sphérique dans son monde, où la neige est consciencieuse, où les tranquillisants induisent un effet patient et dupliqué (je ne connais pas de meilleure façon d\'expliquer leur brouillard ! "Dupliqué", c\'est tellement ça !), où le juron favori est "funérailles !", et où les petites filles s\'appellent Tralala et jouent avec leurs mains. Il y a un très frappant paradoxe entre cet univers onirique, vaporeux et plein de fantaisie qui caractérise cette auteure, et la réalité de ce qu\'elle décrit, une forme d\'engagement réactionnaire de bric et de broc, une saleté quotidienne avec des gens branlants. Moi, j\'adore, je suis cliente, archi-cliente, c\'est vraiment original sans être fatiguant (lourd), ça ne pèse en rien sur l\'histoire, la portant tout au contraire, et ce n\'est pas prétentieux pour un sou. Ou alors je ne sais pas lire, ce qui est un autre débat...
');
document.write('
REVUE DE PRESSE :
');
document.write('
BiblioMan(u) : Mai 2008
Le roman d\'Ovaldé est vraiment bien, vraiment très très bien. Un peu fâchée avec la littérature ces derniers temps, c\'est vraiment (encore !) le genre de bouquin qui vous réconcilie d\'un coup, qui donne envie de manger du livre… bref, c\'est un véritable bonbon, savamment dosé, aux multiples saveurs, à (...)
');