Bibliosurf.com : derrière l'écran, il y a un libraire Newsletters Twitter Facebook RSS RSS
ACCUEIL
NOUVEAUTÉS
guide
GUIDES
INTERVIEWS
LECTURES
SUR LE WEB
CONSEILS
NUMERIQUES

Underworld USA / James Ellroy
Traduit de l’ Anglais (Etats-Unis) par Jean-Paul Gratias
Rivages, 06 Janvier 2010 ISBN 9782743620370
4852 visites| 1 avis de lecteur | 11 liens

21.85 €
Dans votre boite le 23/03/2010.
Tijuana mon amour / James Ellroy
Traduit de l’ Anglais (Etats-Unis) par Jean-Paul Gratias Rivages, 14-10-2009 432 p ISBN : 9782743620219
185 visites

8.55 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
Polar Spécial Ellroy révisé / James Ellroy
Collection : Rivages/Noir, n°662 Dernière Edition : Octobre 2007 Dimensions : 170 x 110 ISBN : 9782743617240
183 visites

8.55 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
Tijuana mon amour / James Ellroy
Traduit de l’Anglais (Etats-Unis) par Jean-Paul Gratias Collection : Rivages/Thriller Dernière Edition : Octobre 2007 Dimensions : 235 x 155 ISBN : 9782743617189
410 visites

19 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
à cause de la nuit / James Ellroy
Rivages, 1987. 333 p.. (Rivagesnoir, 07647786 ; 31). ISBN : 9782869300880.
278 visites| 1 avis de lecteur

8.55 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
American death trip / James Ellroy
trad. de l’anglais, étasUnis, par JeanPaul Gratias. Paris : Payot & Rivages, 2003. 950 p. ; couv. ill. en coul., 17 cm. (Rivages noir, 07647786 ; 489). ISBN : 9782743611705.
175 visites

9.88 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
American tabloid / James Ellroy
trad. de l’américain par Freddy Michalski. Paris : Rivages, 1997. 779 p. ; couv. ill. en coul., 17 cm. (Rivages noir, 07647786 ; 282). ISBN : 9782743602673.
195 visites

9.88 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
Brown’s requiem / James Ellroy
trad. de l’américain par Freddy Michalski. Paris : Rivages, 1988. 350 p. ; couv. ill., 17 cm. (Rivages noir, 07647786 ; 54). ISBN : 9782869301825.
252 visites| 1 avis de lecteur

8.55 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
Clandestin / James Ellroy
trad. de l’américain par Freddy Michalski. Paris : Rivages, 1990. 445 p. ; couv. ill. en coul., 17 cm. (Rivages noir, 07647786 ; 97). ISBN : 9782869303744.
371 visites| 1 avis de lecteur

8.98 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
La Colline aux suicidés / James Ellroy
Paris : Rivages, 1987. 337 p.. (RivagesNoir, 07647786 ; 40). ISBN : 9782869301184.
308 visites| 1 avis de lecteur

8.55 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
Crimes en série / James Ellroy
trad. de l’anglais, étasUnis, par JeanPaul Gratias. Paris : Payot & Rivages, 2001. 253 p. ; couv. ill. en coul., 17 cm. (Rivages noir, 07647786 ; 388). Recueil de textes et d’une nouvelle parus dans "Gentleman’s quarterly". ISBN : 9782743607685.
118 visites

8.08 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
Le Dahlia noir / James Ellroy
Rivages, 2006. 504 p ISBN : 9782743615871.
379 visites| 1 avis de lecteur

8.98 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
Destination morgue / James Ellroy
Rivages, 2006. 269 p, 11 cm. ISBN : 9782743614997.
76 visites

7.6 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
Dick Contino’s blues : nouvelles / James Ellroy
trad. de l’américain par Freddy Michalski. Paris : Payot et Rivages, 1998. 291 p. ; couv. ill. en coul., 17 cm. (Rivages noir, 07647786 ; 212). ISBN : 9782869309098.
116 visites

7.98 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
Le grand nulle part / James Ellroy
trad. de l’américain par Freddy Michalski. Paris : Rivages, 1995. 627 p. ; couv. ill. en coul., 17 cm. (Rivages noir, 07647786 ; 112). ISBN : 9782869304673.
91 visites

Ce titre est actuellement indisponible à la vente sur Bibliosurf.com.
L.A. confidential / James Ellroy
Rivages, 1997. 598 p, 2 cm. (Rivagesnoir). (Le Quatuor de Los Angeles, 3) ISBN : 9782743602680.
155 visites

8.98 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
Lune sanglante / James Ellroy
trad. de l’américain par Freddy Michalski. Marseille : Rivages, 1987. 286 p.. (Rivagesnoir, 07647786 ; 27). ISBN : 9782869300774.
230 visites| 2 avis de lecteur

7.98 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
Ma part d’ombre / James Ellroy
trad. de l’américain par Freddy Michalski. Paris : Rivages, [1999]. 575 p. ; ill., couv. ill., 17 cm. (Rivagesnoir, 07647786 ; 319). ISBN : 9782743604677.
393 visites| 1 avis de lecteur

9.88 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
Un tueur sur la route / James Ellroy
trad. de l’américain par Freddy Michalski. Marseille : Rivages, 1991. 352 p. ; couv. ill. en coul., 17 cm. (Rivages noir, 07647786 ; 109). ISBN : 9782869304482.
436 visites| 2 avis de lecteur

8.98 €
Dans votre boite le 29/03/2010.
White jazz / James Ellroy
trad. de l’américain par Freddy Michalski. Marseille : Rivages, 1992. 536 p. ; couv. ill. en coul., 17 cm. (Le quatuor de Los Angeles.) (Le quatuor de Los Angeles.) (Rivagesnoir, 07647786 ; 141). ISBN : 9782869305922.
276 visites

Ce titre est actuellement indisponible à la vente sur Bibliosurf.com.

James Ellroy : l'avis des lecteurs

Mise en ligne le Décembre 2009 | 1265 visites envoyer l'article par mail title= envoyer par mail à un ami

Quel est le premier roman de James Ellroy que vous avez lu ? Vous a-t-il laissé indifférent, marqué, dégoûté ?
Jean-Marc Laherrère : Brown's requiem, qui m'a scotché. Je n'avais rien lu avant qui présente une telle descente au plus profond du mal. On a peut-être vu pire ensuite, mais ce fut mon premier contact avec quelqu'un qui prenait aussi peu de gants avec son lecteur.
Roberto I. : Le Dahlia noir. Epoustouflant : je savais pas que ça pouvait exister.
Thierry Godefroid : La trilogie de Lloyd Hopkins, malheureusement très caricaturale. L'écriture survoltée a certainement ébloui de nombreux lecteurs, devenus instantanément admirateurs. Mais tout ça manque terriblement de finesse et d'intelligence (je sais que je vais en faire bondir plus d'un, mais je prends le risque). Je dois croire, à lire l'universelle pamoison du lectorat face au quatuor de Los Angeles, que l'écriture d'Ellroy a fait un bon qualitatif considérable. Il faudra que j'attaque ça un jour. Pour les histoires de flics, je suis bien plus du côté des premiers Wambaugh. D'ailleurs, comme l'un des Lloyd Hopkins, Les nouveaux centurions (daté de 1970 !) traite également des émeutes de 65 à Los Angeles dans le quartier de Watts, et d'une façon qui m'a touché bien davantage. Mais Wambaugh attire moins les foules en France, et il n'est pas réédité. Ici s'arrêtera ma très modeste contribution.
Travis : Un tueur sur la route. Un livre sombre et prenant, une entrée dans la tête d'un serial killer, excellent mais rien à voir avec le reste de sa production.
shalero : Ca doit être un de la trilogie Lloyd Hopkins. Il m'a marqué, c'était l'entrée dans un univers violent, mais fascinant, la retranscription de tensions urbaines dont on ne trouvait pas ou peu l'équivalent en polar français à cette époque (début des 90's).
Barbes47 : Lune sanglante. Son héros, un flic pas très subtil, ne m'intéressait pas mais l'écriture et la construction étaient déjà là.
Jean-Hugues Oppel : “La colline aux suicidés”, que j’ai moyennement apprécié du point de vue histoire et beaucoup plus question style. Le souvenir est assez confus à cause, non pas de la nuit, mais des deux ouvrages découverts ensuite...
martine s : c'était y a longtemps, donc je ne sais plus pre que j'en ai lu plusieurs coup sur coup ....mais j'avais été fascinée
Joachim Séné : American Death Trip. Marqué, laissé mitraillé sur place.
Sillage78 : Le Dahlia noir fut mon premier roman de James Ellroy et m'a marqué par son histoire bien sûr, mais aussi par son écriture.
Laurette : Le Dahlia noir. Un de mes premiers Rivages/noir et c'est ce qui m'a fait adhérer à la collection. J'ai adoré, l'ambiance, les personnages, l'écriture.
harfang : Le premier fut le dahlia noir, ce fut un grand plaisir de lecture et c'est pour moi l'un des meilleurs noirs que j'ai lu, j'ai ensuite lu 2 ou 3 livres de cet auteur, pas encore lu mais dans ma bibliothèque d'autres oeuvres
patsy : Browns Requiem. Une claque énorme, suivie de bien d'autres claques... une rencontre avec le genre noir et policier. Reste Dick Contino's Blues, attaqué 20 fois, abandonné 20 fois, faute d'intérêt.
Deepo : LUNE SANGLANTE (en 1988). J'étais alors en pleine période Goodis, Bloch, Brown. Me suis retrouvé scotché au plafond. J'ai enchainé directement sur la suite (A CAUSE DE LA NUIT)
dominique bernard : Le premier c'est "Brown's requiem"( un vieux poche acheté ds une brocante)qui m'avait bien "secoué"et j'ai enchainé illico avec la trilogie Hopkins et tous les suivants...LA Confidential, Le Dalhia,Le GRD Nulle part... et là j'en pouvais plus... trop dur...comme une nausée..Je vais peut être m'y remettre...
Blog du Polar : L.A. Confidential fut une très grosse claque magistralement exceptionnelle.
Est-ce qu’il y a un roman voire un cycle de romans que vous recommandez ? Dites-nous pourquoi ?
Jean-Marc Laherrère : Mon préféré reste LA Confidential. Pour sa densité, pour sa trame, pour sa description sans concession des poubelles d'une Amérique qui en était pourtant à son age d'or ...
Roberto I. : Le Quatuor de Los Angeles! En même temps, mieux vaut commencer par la trilogie Lloyd Hopkins (Lune Sanglante / A Cause de la nuit / La colline aux suicidés) parce qu'après le Quatuor, le reste fait trop polar classique. Mais la montée en puissance stylistique du Quatuor est imparable : du classicisme noir du Dahlia à la narration bop au machine-gun de White Jazz, pépère prend de l'amplitude!
Travis : Peut être le Quatuor de Los Angeles, mais je pense qu'il ne faut pas commencer par ceux là. Le Quatuor pour sa densité, sa descripion des années 50 à L.A, sa police, sa pègre, et ses désillusions.
shalero : Dur, dur. La trilogie Lloyd Hopkins ou le quatuor de L.A. sont fabuleux, quelle amplitude, quel style ! Mais celui que je conseille habituellement est "Un tueur sur la route", premier roman que j'aie lu écrit du point de vue d'un serial-killer, bien avant Dantec. Terrifiant et éprouvant !
Barbes47 : Le quatuor de Los Angeles et plus particulièrement American Tabloid. Dans ce livre, Ellroy raconte l'Amérique de l'ère Kennedy mais sans contempler l'Histoire de haut. Il suit, au contraire, trois personnages au niveau de l'égoût et ceux-ci révèlent la pourriture des puissants qui les emploient. On a tous les avantages d'un livre d'histoire sans se coltiner une version officielle qui, généralement, fait la part belle aux hommes de pouvoir. la relation, notamment, de la crise dite de "la baie des cochons" est exemplaire.
Jean-Hugues Oppel : ... à savoir “L.A. Confidential” et “Un tueur sur la route”, deux claques littéraires qui ont quelque peu effacé le premier souvenir évoqué ci-dessus. “Un tueur sur la route”: maîtrise totale des récits croisés, de la forme adaptée au fond, et brillante démonstration de ce qu’il faut faire avec le thème du serial killer, à savoir donner à réfléchir sur notre côté obscur plutôt que d’aligner les scènes gores – bref: donner du sens à l’horreur. À lire de préférence avant “Ma part d’ombre”... pour avoir de méchants frissons rétroactifs ! “L.A. Confidential”: trajectoires multiples des personnages, extraits de presse, courriers, etc.- la technique du maître à son meilleur (pour l’instant !) dans l’analyse sociale, historique et politique de son pays, sans priver le lecteur du plaisir de passer un bon moment de littérature.
martine s : J'avais arrêté de le lire (trop too much) mais j'ai bcp aimé My Dark places. J'ai un numero de la revue granta qui montre la photo de ce petit garçon, peu après le meurtre de sa mère, avec bien sûr un texte qui préfigure ce livre.
Joachim Séné : La trilogie Hopkins (Lune sanglante/A cause de la nuit/La colline aux suicidés), pour la progression qu'elle offre dans la complexité de construction de l'intrigue, ouvrant la voie, en matière de style, au Quatuor de Los Angeles, pour moi un sommet romanesque de la littérature, qui lui-même mute, jusqu'à White Jazz, où la corruption atteint le langage, l'enchevêtré du monde décrit/des personnages/narrateurs qui se diluent, disparaissent/de la langue pour le dire, et American Death Trip qui part sur ces fondements, si on peut encore appelé fondements cette ruine sociale, ce monde corrompu.
Sillage78 : Je recommanderais bien le quatuor de Los Angeles.
Laurette : Le Quatuor de Los Angeles. Car c'est la série que l'on entame avec le Dahlia noir, qui reste son roman le plus emblématique, et du coup on a envie de lire les autres.
harfang : Le dalhia noir et le grand nul part même si il y a pas mal de temps que je les ais lus. Quand nous parlons polar ou noir, je n'omet jamais de les citer. Ellroy, c'est un style, une atmosphère. C'est pervers,immoral, cela démonce une amérique toute puissante quelle jubilation!
jean-claude Ramdam : Le Dahlia noir ainsi que son magnifique contrepoint autobiographique " Ma part d'ombre" mais il faut absolument lire tout le quatuor de Los Angeles.
patsy : Choix extrêmement difficile, mais malgré mon attirance pour Lloyd Hopkins, je dirais Underworld USA, parce que je crois bien qu'il va réussir, comme il l'avait promis, d'écrire LA grande histoire des USA.
Deepo : Le quatuor de Los Angeles. Foisonnant. Passage du polar à quelque chose de plus vaste.
dominique bernard : Aucun en particulier, si tu en lis un et si tu tiens le coup tu es en "manque"...alors tu en avales un autre et un autre... t'es obligé...histoire de voir jusqu'où le noir peut être encore plus noir
Blog du Polar : Le Quatuor de Los Angeles. Pour l'uniformité chronologique, les synopsis (même si Le grand nulle part est peu moins costaud), les personnages (extrêmement bien travaillés).
Qu’a-t-il apporté au genre « roman policier » ?
Jean-Marc Laherrère : Des lecteurs pour commencer ! Et peut-être la possibilité offerte aux auteurs de raconter la Grande Histoire au travers de l'histoire du crime, parce qu'elles sont intimement liées. Des auteurs comme Dominique Manotti ou Giancarlo Di Cataldo lui doivent beaucoup.
Roberto I. : Alors ça, j'en sais rien. Une noirceur inédite peut-être, qui mettrait des champions du poisseux comme Goodis ou Thompson dans la bibliothèque verte...Et peut-on le classer dans le roman policier? A partir de la trilogie Hopkins, il me semble que l'écriture commence à eclipser la machine à suspense...Je n'ai jamais considéré la découverte du coupable de tel ou tel crime comme le moteur de la lecture d'un roman de James Ellroy!
Travis : Du noir de noir.
shalero : Un rapport à l'Histoire.
Barbes47 : De l'altitude.
Jean-Hugues Oppel : Une nouvelle façon de moissonner en rouge !
martine s : Un style, une certaine façon d'aborder l'horreur (on est loin d'agatha christie...), une sorte de vérité
Joachim Séné : Ce qu'il a apporté à la littérature, son style, sa voix, son architecture d'intrigue.
Sillage78 : Un côté américain justement et cette écriture concise et précise.
Laurette : Le roman noir, c'est à dire qu'on sort des clichés de l'enquête de l'inspecteur trucmuche, en ayant des à-côtés formidables. Le fil conducteur est encore l'univers du crime mais le principal est la peinture sociale.
harfang : J'ai l'impression qu'il a donné une autre dimension, je pense que nous ne pouvons pas le classer dans le genre "polar". Il a une écriture contemporaine, noire,syncopée, quelquefois décousue bien à lui mais en parlant d'une époque passée. Ce qui à mon sens un décalage passionnant sur son écriture. En effet l'époque est bien rendu, pas d'anachronisme, des événements et personnages historiques qui vivent dans le ficelage de l'intrigue fictionnelle mais le style d'écriture est contemporain,ce qui fait que nous sommes immergés dans le bouquin mais en même temps nous le regardons avec une certaine distance.
jean-claude Ramdam : Si il parle de policiers il n'a à mon sens jamais écrit de "roman policier".Par contre il a je crois apporté énormément au monde du "polar"dans la mesure où certaines platitudes plus classiques se sont retrouvées au milieu des romans de gares et dans les bacs des hypermarchés, alors que se sont lâchés pas mal d'auteurs qui sans lui n'auraient peut-être pas osé écrire du "noir". Il a également engendré quelques imitateurs qui malheureusement n'ont pas son talent, n'est-ce pas Monsieur David Peace?
patsy : Un univers, une atmosphère, un style inimité (oui, bon David Peace...), des personnages incroyables, un pactole pour Rivages, et effectivement, des tas de lecteurs!
Deepo : Sècheresse. Dureté. Visite du versant sombre sans prendre des gants.
Blog du Polar : Un certain sens de l'intrigue et de l'écriture.
James Ellroy écrit-il encore du roman policier ?
Jean-Marc Laherrère : Je n'ai pas lu les derniers.
Roberto I. : Bonne question. J'en sais rien. C'est quoi le roman policier? En a-t-il jamais fait? Pour moi Ellroy ecrit du noir. Le fait qu'il y ait un synopsis généralement assez convaincant sur une trame policière n'est qu'un véhicule pour son style, qui devient de plus en plus la vedette de ses livres
Travis : James Ellroy écrit l'amérique.
shalero : Je ne sais pas, ça fait un bout de temps que je n'en ai pas lu.
Barbes47 : Juger l'Histoire en décryptant celle des bas-fonds, c'est peut-être pas du policier mais c'est sûrement du roman noir.
Jean-Hugues Oppel : S’il s’agit de faire référence à Conan Doyle ou Agatha Christie, cela n’a jamais été le cas ! Alors du Noir ou du Polar, appelons ça comme nous voulons...
martine s : encore faudrait-il définir le roman policier. la frontière est perméable depuis longtemps et pas seulement pour lui.
Joachim Séné : Selon la définition qu'en donne Manchette, oui. "Dans le roman criminel violent et réaliste à l'américaine (roman noir), l'ordre du Droit n'est pas bon, il est transitoire et en contradiction avec lui-même. Autrement dit le Mal domine historiquement. La domination du Mal est social et politique. Le pouvoir social et politique est exercé par des salauds. Plus précisément, des capitalistes sans scrupules, alliés ou identiques à des gangsters groupés en organisations, ont à leur solde les politiciens, journalistes et autres idéologues, ainsi que la justice et la police, des hommes de mains."
Sillage78 : Je n'en ai pas vraiment l'impression. J'avoue avoir été déçue par "Destination Morgue" et "Tijuana mon amour".
Laurette : A proprement parler non, mais le terme de "roman policier" englobe tout un tas de genres aujourd'hui.
harfang : je ne sais pas je n'ai pas encore lu ces derniers livres
patsy : J'opterais pour du roman noir plus que du roman policier.
Deepo : Non
dominique bernard : Je ne sais pas j'ai arrêté à White Jazz (que je n'ai pas lu)
Blog du Polar : Oui. Et il en est le maître.
Les romans de James Ellroy et de Gérard de Villiers (SAS), est-ce une même littérature pour défendre les salauds et les barbouzes ?
Jean-Marc Laherrère : ??????????????????????????????????? Disons que sur les deux il y a un écrivain et un seul. Et que contrairement à ce qu'on raconte à tord et à travers, Ellroy n'est pas si réac qu'on veut bien le dire. Il décrit sans fard ce qui va de travers dans la société américains. Décrire la corruption de la police est-ce de droite ? Décrire les ravages des services secrets est-ce de droite ? D'ailleurs, les critiques américains commencent (enfin) à s'en apercevoir.
Roberto I. : Non, GDV écrit avec les pieds. Et si tous les deux ne sont pas à proprement parler des gauchistes, ils n'ont, pour moi, aucun points communs stylistiques ideologiques ou autres--enfin, ils ont peut-être dîné au même endroit un soir de juin 97...
Travis : Je n'ai jamais eu l'impression que Ellroy défendait les salauds. Il sait décrire au plus près les personnalités et les dérives de ses personnages.
shalero : Excellente, celle-là ! Je la ferai aux copains, ils vont être bidonnés.
Barbes47 : Gérard de Villiers ne prétend pas appartenir à la littérature. Quant à Ellroy, je n'ai pas l'impression qu'il défende qui que ce soit.
Jean-Hugues Oppel : Non, c’est une littérature pour attaquer les kangourous et les garçons coiffeurs – à question stupide (ou provocatrice), réponse idiote (ou décalée) qu’il est obligatoire de reproduire dans son intégralité !!!
martine s : je ne peux pas comparer, je ne lis pas sas, raciste, macho, beurkh. C'est quoi, cette comparaison?
Bernard Strainchamps : C'est une question en creux pour révéler ce qu'Ellroy apporte à la littérature. Continuez à boxer le webmaster de ce site ! ;-)
Joachim Séné : N/A
Sillage78 : N'ayant que feuilleté les romans de de Villiers, je pourrais difficilement répondre à cette question. Mais en ce qui concerne ceux de James Ellroy, je n'en ai pas vraiment l'impression.
Laurette : Non. Voir ces deux noms côte à côte pour symboliser le polar ça me fait mal. Ellroy c'est avant tout une écriture, une empreinte, alors que SAS c'est avant tout une couverture avec une fille à poil qui tient une kalachnikov entre ses cuisses...
harfang : Non, je ne vois pas Ellroy en défenseur de quoi que ce soit.
jean-claude Ramdam : ....et Truffaut et John B.Root est-ce un même cinéma pour parler des femmes?
patsy : Fan des deux auteurs, je me garderais bien de les placer sur le même plan.
Deepo : Ellroy défend les salauds ? Jamais ressenti le moindre jugement moral sur les personnages (bien que lesdits personnages aient une espèce de morale)
Blog du Polar : Les salauds et les barbouzes peuvent paraître "sympathiques" chez Ellroy. Pas chez SAS.
Avez-vous lu American death trip ? Si oui, que pensez-vous du style actuel de James Ellroy ?
Jean-Marc Laherrère : Non, j'ai lâché à White Jazz, hermétique à son nouveau style. Mais je lirai, ou essaierai de lire le prochain.
Roberto I. : Non, pas encore
Travis : Pas encore. Depuis American Tabloïd peut être une écriture plus froide.
shalero : Oui. Je ne sais pas, je n'ai rien lu de récent.
Barbes47 : Un peu trop télégraphique pour moi mais il est revenu à une narration moins heurtée dans son livre à paraître. C'est du moins ce qu'on en dit.
Jean-Hugues Oppel : Oui, mais j’avais préféré le précédent, “American Tabloïd”, justement à cause du style à mon avis mieux travaillé en variations de tons pour traiter les différents protagonistes et/ou situations. Dans “American Death Trip”, l’uniformité (voulue) d’écriture affaiblit (toujours à mon avis) le propos sur la longueur exceptionnelle de l’ouvrage – que nous réserve alors le dernier volet du tryptique que l’on annonce copieux ? Suspense !
martine s : non...je suis dans le polar britannique et italien...Ellory, par exemple!
Joachim Séné : Inquiétant. En une phrase peut basculer le roman, le personnage que l'on suit, parmi tous ceux qu'on suit, peut agir de manière cruciale, il suffit de quelques mots et ce sont trois indices qui passent, le point de vue est corrompu par le narrateur lui-même, aucune confiance ne peut être faite. Style inquiétant pour faits inquiétants, d'autant plus que le réalisme est extrême, souligné par les faits historiques avérés.
Sillage78 : J'ai commencé à la lire il y a quelques années de cela mais je n'ai pas réussi à le terminer, faute d'intérêt.
Laurette : Non.
harfang : Non
jean-claude Ramdam : Oui ! Dés le départ Ellroy avait annoncé que sa trilogie serait écrite dans 3 styles différents;je crois qu'il se contentera de deux car celui de son "adt" n'est vraiment pas une réussite. Je partage entièrement l'avis de J.H.Oppel sur ce sujet.
patsy : Limite, et pourtant, je suis une très grande fan... L'ensemble donne un rythme incroyable au bouquin, presque musical... Par contre, il faut être extrêmement concentré pour tout enregistrer, tout comprendre (oui, bon, et même concentrée, j'avoue avoir perdu le fil une ou deux fois)! Ai préféré American Tabloïd, moins extrême dans l'écriture, encore plus harmonieux dans la lecture.
Deepo : Oui. De plus en plus près de l'os.
Blog du Polar : Oui et j'ai adoré. En ce qui concerne le style actuel du Mad Dog, on s'y fait ou on ne s'y fait pas. Pour moi, il n'y a pas de problème.
Auriez-vous une question à poser à James Ellroy ?
Jean-Marc Laherrère : Qu'est devenu Lloyd Hopkins ?
Roberto I. : So, what are you going to do now?
Travis : Keep going on. And beware of thez Dog.
shalero : Non.
Barbes47 : Quel est le nom de l'actrice, épouse de Belafonte, dans Le Coup de L'escalier de Robert Wise.
Jean-Hugues Oppel : What’s next ?
martine s : comment ça va?
Joachim Séné : When will you publish poetry ?
Sillage78 : Je pense qu'on lui déjà pose pas mal de questions, non?
Laurette : Rien ne me vient...
harfang : Aurait il l'intention d'écrire sur les turpides des politiques occidentales de notre époque?
jean-claude Ramdam : Etes vous vraiment conscient que vous portez toujours des chemises affreuses?
patsy : Et maintenant, l'Amérique sous Bush?
Deepo : Aurions-nous droit un jour à l'histoire complète de Dudley Smith ??
Blog du Polar : Je dirais comme Deepo. A quand un polar sur Dudley Smith ?



En attendant la sortie du dernier tome de la trilogie Underworld USA...

Vous pouvez répondre à une seule questions dans le questionnaire ci-dessous. Attention à la faute de frappe. Il est possible que vos réponses apparaissent dans leur intégralité, sans correction.
Que pensez-vous des romans de James Ellroy
:
:
:
:
:
:
:
[Obligatoire] :

Bibliosurf.com 9 rue Eugène Gibez 75015 Paris. Tel 09 61 25 97 52. contact