Nuage de mots clés
Album jeunesse Bande dessinée Conte Espionnage Fantastique Fantasy Littérature jeunesse Manga Nouvelle Poésie Récit Roman Roman historique Roman noir Roman policier Science-fiction


Arts Arts graphiques Biographie Cuisine Ecologie Essai Géographie Guide touristique Histoire Littérature Peinture Philosophie Photographie Politique Récit de voyage Sciences Société



Devenez le 955ème abonné à la lettre d'information

Votre librairie


  18 €

Moi, Anastasia
Alona Kimhi
Acheter vos livres sur bibliosurf
Paiement sécurisé
par le Crédit mutuel
Délai de livraison : 8/10 jours
Livraison gratuite


Traduit de l’hébreu par Rosie Pinhas-Delpuech Editions Gallimard, 2008 « Du monde entier » 140 x 205 mm. 256 pages ISBN : 9782070775835

Ces quatre premiers textes d’Alona Kimhi annoncent l’originalité de l’œuvre de la future romancière.

Dans « Films », un jeune couple un peu bohème s’ennuie. La narratrice passe ses journées à dormir ou à faire les boutiques. Son ami Shahar consacre des heures à sa console de jeux. Ensemble, ils ne font guère que visionner de vieux films, et la narratrice, se souvenant de leur frénésie sexuelle passée, est obsédée par le fait qu’ils ne font plus l’amour… La narratrice de « Moi, Anastasia » est une jeune fille de dix ans qui vient d’immigrer en Israël avec sa mère et son beau-père. Ce dernier la terrorise, et elle craint que sa maladresse ne le pousse à quitter sa mère… Alona Kimhi décrit avec beaucoup de justesse la fragilité de tout immigrant et la difficulté d’une préadolescente dans une famille recomposée.

Dans « Journal de Berlin », la narratrice a été internée après une tentative de suicide. C’est une jeune fille visiblement obèse, d’une grande agressivité, mais qui fait semblant de ne pas être concernée par ce qui lui arrive. Dans une langue très crue, elle nous livre des portraits tendres et féroces des autres internés.

La dernière nouvelle, « Poème cauchemar, ou le sevrage inaccompli de Mori Elkabetz » est le récit d’une jeune femme boulimique. Mori est une photographe à succès, mais les apparences sont trompeuses : sa vie est une lente descente aux enfers, et la boulimie n’est que l’expression de sa solitude, de son incapacité à s’attacher à quelqu’un, de son désir d’être aimée. Le grand talent d’Alona Kimhi consiste à rendre ce désespoir presque drôle…

Ici plus encore que dans ses romans, ses héroïnes sont au bord de la folie, mais l’humour, le style très coloré et l’émotion qui se dégage de ces nouvelles font du recueil une vraie réussite.





Note :
(0 - 0 vote)

envoyer l'article par mail title= envoyer par mail à un ami



Les internautes aiment aussi !
Les croissants du dimanche S’agapo Le ver dans la pomme Comme des fantômes : Histoires sauvées du feu Un  goût  de  rouille  et  d’os Nouvelles, histoires et autres contes Cache  ta  joie ! Les Jardiniers Là-haut vers le Nord La fortune de l’homme : Et autres nouvelles Jazz Quartet Mondo et autres histoires Les beaux dimanches Tohu Bohu Escorte  pour  une  mort  douce

QUI SOMMES-NOUS ? | CONTACT | LETTRE D'INFORMATION | FLUX RSS |