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À partir de la fin des années vingt, la banlieue parisienne se couvre de baraques.
Les terrains vagues, les vergers, les terres maraîchères laissent place à l’habitat prolétaire. Ferdinand, le grand-père de Didier Daeninckx, acquiert une parcelle d’un lotissement de Stains appartenant à Eugène Crindel, le père du poète Paul Éluard. De nombreux destins vaut s’y croiser, ceux de Marie, de Jojo, de Fernand, de Cusette, d’André, de Jean-Lou...
Didier Collobert accompagne ce texte autobiographique de ses souvenirs d’autres baraques, celles qui furent édifiées à Lorient, après les bombardements de 1913. Étrangement, les personnages de la périphérie semblent faire corps avec les dessins de la ville bretonne, quartiers de bois et de tôles aujourd’hui disparus...