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Dans le Paris de 1595, le chevau-léger Gilles Bayonne mène de nouveau l’enquête pour le compte du chancelier d’Henri IV. Cette fois-ci, des meurtres d’une rare sauvagerie ensanglantent le quartier de la Grande-Boucherie. Après le père Vuillard, dont la dépouille est retrouvée dans un tonneau, vient le tour d’Hugues Rivière. À chaque fois, des bêtes pour bourreau, et, à chaque fois, la mort frappe sous la forme la plus redoutée par les victimes. Quel lien existe-t-il donc entre Vuillard et Rivière ? Peut-être une sordide histoire vieille de quinze ans...
Talonné par les sicaires du chancelier bien décidés à lui faire rabattre sa superbe, menacé par les commissaires du Châtelet furieux de se voir boutés hors de leur territoire, Gilles Bayonne – toujours secondé par son fidèle page Pique-Lune – ira de mensonge en trahison et de doute en doute avant de pouvoir regarder la vérité en face : et si le meurtrier qu’il traque n’était pas le monstre qu’on dit ?
Subtil mélange d’intrigue policière et de roman historique dans la grande tradition d’Alexandre Dumas, Car voici que le Jour vient est la deuxième enquête du chevau-léger Gilles Bayonne, découvert avec Un chien du diable (Denoël, 2006).